De toutes les drogues, celle que j'aime le plus est la musique.
De toutes les demoiselles, celle que j'embrasse le plus est la musique.
De tous les métiers, celui que je vais choisir est la musique.
De toutes les boissons, celle que je vais boire est la musique.
De toutes les ordures, celle que j'aime le plus est la musique.
De tout le shit, celui que je vais acheter est la musique.
La musique est ma ville de naissance.
La musique est ma maitresse préférée.
La musique est mon amie imaginaire.
La musique est mon super géant lit.
La musique est ma petite amie .
Comme un éclat de rire,Vient consoler tristesse,Comme un souffle avenir,Viens raviver les braises,Comme un parfum de souffre,Qui fait naître la flamme,Jeunesse lève toi,Contre la vie qui va qui vient,Puis qui s'éteint,Contre l'amour qu'on prend, qu'on tient,Mais qui tient pas,Contre la trace qui s'efface,Au derrière de soi,Jeunesse lève toi,
Moi contre ton épaule,Je repars à la lutte,Contre les gravités qui nous mènent à la chute,Pour faire du bruit encore,A réveiller les morts,Pour redonner éclat,A l'émeraude en toi,Pour rendre au,crépuscule,La beauté des aurores,Dis moi qu'on brûle encore,Dis-moi que brûle encore cet espoir que tu tiens,Parce que tu n'en sais rien de la fougue et du feu,Que je vois dans tes yeux ?Jeunesse lève toi !
Quand,tu vois comme on pleure,A chaque rue sa peine,Comment on nous écoeure,Perfusion dans la veine,A l'ombre du faisceau,Mon vieux tu m'aura plus !Ami dis quand viendra la crue,Contre courant toujours sont les contre-cultures,Au gré des émissions leurs gueules de vide-ordures ?Puisque c'en est sonné la mort du politique,L'heure est aux rêves,Aux Utopiques !
Pour faire nos ADN,Un peu plus équitables,,Pour faire de la poussière,Un peu plus que du sable,Dans ce triste pays,Tu sais un jour ou l'autre,Faudra tuer le père,Faire entendre ta voix,Jeunesse lève toi !Au clair de lune indiennToujours surfer la vague,A l'âme,Au creux des reins,Faut aiguiser la lame,Puisqu'ici il n'y a qu'au,combat qu'on est libre,De ton triste sommeil, je t'en prie libère-toi !
Puisqu'ici il faut faire des bilans et du chiffre,Sont nos amours toujours au bord du précipice,N'entends-tu pas ce soir chanter le chant des mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort mort
Jeunesse lève toi !